Car souvent isolés, les éleveurs de serpents venimeux ont bien du mal à faire accepter leur passion. Et à défendre leur dossier en commission préfectorale, devant des membres souvent hostiles. En effet les idées reçues ont la vie dure !
Le manque d’unité des éleveurs de serpents venimeux est apparu flagrant ; il y a un fossé entre les éleveurs capacitaires qui sont connus, affichés, reconnus… Et les éleveurs non déclarés, qui se cachent souvent par peur de ce qui pourrait arriver si on leur refusait le droit de détention.
Alors le législateur n’a pas d’interlocuteur désigné, dont la spécialité est l’élevage d’ophidiens venimeux ; et pour le moment, tant pis pour nous, éleveurs.
Alors l’idée de fédérer les éleveurs de venimeux a fait son chemin…